Le syndrome Ian – Christian Rizzo – Chaillot

Danse ce soir au Théâtre National de Chaillot avec un ballet de Christian Rizzo qu’on avait vu au Théâtre de la Ville et bien aimé.

9 danseur-e-s sur scène comme s’ils étaient en boite de nuit, une musique année 80 rappelant Joy Division, le décor sobre et lumineux qui va avec l’ambiance.

Chaque danseur semble dans son monde, dans sa danse, il n’y a que très peu d’effet de groupe, c’est pour le coup assez original et troublant. En dernière partie, les danseurs se couvrent d’une tenue camouflage, je n’ai pas bien compris le message…

J’ai bien aimé, je serai bien allée danser aussi 😉 Cette musique ravive des souvenirs.

JL a un peu dormi, 2 amies ont bien aimé, 2 autres pas trop …

Le pitch du théâtre :

Souvenirs de clubbing et de nuits endiablées : dans une commune vibration scénique, Christian Rizzo réunit neuf danseurs dont les saccades affûtées composent un tracé entre physicalité des sub bass et plaintes mélodiques. En d’autres termes : faire rejaillir au présent le sens du groove.

De bifurcations en bifurcations, Christian Rizzo est venu à la danse après avoir fondé un groupe de rock, créé une marque de vêtements, puis suivi une formation en arts plastiques. D’autres auraient pu se perdre en route, pas lui. Depuis la fin des années 1990, il chorégraphie solos, pièces de groupe et autres « objets dansants », où il arrive qu’une certaine beauté contemplative le dispute à une énergie mâtinée de rock.

Au menu de sa prochaine création, le syndrome ian : la fièvre des nuits dans les clubs, en écho à la voix électrique (et épileptique) de Ian Curtis, le chanteur du groupe post-punk et cold wave Joy Division. Christian Rizzo poursuit ici, dans la veine de ses dernières pièces – d’après une histoire vraie, imprégnée de la vigueur du folklore, et le duo ad noctum, appuyé sur certains motifs de danse de couple –, l’exploration d’un espace où le mouvement et sa relation à la musique se jouent des catégories « populaires » et « contemporaines ». Pour le syndrome ian, le point de départ est le souvenir, resté vivace, d’une première « sortie en boîte » à quatorze ans, en pleine effervescence londonienne.

Pas question, aujourd’hui, de reconstituer stricto sensu ce moment fondateur et de transposer sur scène l’ambiance unique du clubbing d’alors, quand se mêlaient encore disco et post-punk, mais plutôt de faire rejaillir au présent le sens du groove, et de transmettre sa contagion collective dans une écriture acérée. / Jean-Marc Adolphe

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Une réflexion sur “Le syndrome Ian – Christian Rizzo – Chaillot

  1. […] 28 # Jour 118 : Soirée danse à Chaillot, revival l’adolescence…. […]

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